Aujourd'hui, c'est la fin,
Je me rends compte que tu me sers plus à rien,
Tu ne merite même pas l'enfer,
Sa y est, je vois claire :
On étais pas sur la même planette,
On avait pas les mêmes choses en tête,
Je voyez un belle avenir à tes coter,
Mais tous à flamber,
Je ne sais pas quand je ferais le deuil,
Même pas, si je me ferais une raison,
Mais va faloir que j'arrête de penser à ta gueule,
Alors je vais te faire une confession,
Je suis jaloux,
Je pourrais floter inerte, tu t'en balance,
Sa me ronge, sa me pourrit,
Mais moi, je voulais pas que tu me remplace !
Je voudrais retrouver les mots,
Qui te filler des friçons dans le dos...
Je me rappel encore de notre premiére rencontre,
Quand je tes rouler ma premiere galoche,
Tu m'as taper dans l'oeil bien avant que je tes dans la poche,
Imprévisible, d'autre ton pris pour cible,
Reviens dans mes bras,
Pour toi, je serrais toujours la,
Même si je t'aime vraiment, je t'attendrai pas éternellement,
Es-que tu pense encore à moi, comme je pense à toi ?
j'ai redécouvert que sa réchauffe le coeur d'avoir des sentiments,
Mais j'ai plus vraiment envie,
Tu m'as fendu le coeur si facilement...
Es-que tu souffre autans que moi ?
Et est-ce que parfois des idées noires...
Te traverse sans crier garre ?
Car moi j'en ai un peu tous les soirs !
Plein de moments de bonheure, dans ce monde de brute,
Bien avant que tu me balance cette upercute,
Je t'aime encore parfois,
Mais j'ai plus le coeur qui bat...
Enssemble depuis 7 mois,
Je vois que ça ta pas déranger,
En une après-midi tu m'as remplacer,
Je suis équeurer, humilier,
Tu fuis les évidences,
Tu veux toujours ce que t'as pas,
Et quand tu l'as, ça suffit pas,
J'aurai peu être préfèré jamais te connaitre,
Mais je ne regrette rien...
Je suis encore une fois licencier,
Mais à qui la faute ?